Le rôle des partis politiques dans cette nouvelle conjoncture

(Cinquième partie) « Pour grands que soient les rois et les présidents, ils sont ce que nous sommes » P.Corneille

Publié le 2005-02-16 | Le Nouvelliste

Aujourd'hui, nous nous sommes proposés d'aborder avec notre lectorat le concept pouvoir/autorité qui est en principe notre dernière intervention relative à cette série d'articles portant sur le rôle des partis politiques dans la conjoncture actuelle. Bien entendu, nous en souhaitons la plus large diffusion possible dans la mesure où il s'agit d'une problématique particulièrement préoccupante dans le quotidien des citoyens qui se trouvent souvent bousculés par les pouvoirs publics à cause de l'utilisation abusive d'autorité que les détenteurs du pouvoir exercent sur eux. Une situation on ne peut plus alarmante, mais qui mérite d'être approchée avec sérénité dans le cadre de la construction démocratique de notre société où le pouvoir politique est appelé à jouer un grand rôle. Haïti dans l'engrenage du pouvoir autocratique De même que nous plaidons en faveur d'un État d'Haïti progressiste qui prend l'option nationaliste pour se réorganiser sur le plan général, il lui incombe également l'impérieux devoir historique de procéder à une mise à jour du concept pouvoir/autorité, dont la définition est très approximative ici. La démocratie, qui est la forme de pouvoir la plus répandue à travers le monde, a connu beaucoup d'innovations pendant la période post-de l'entre-deux-guerres. Et l'expérience enrichissante de notre temps semble marquer irréversiblement la fin du règne des pouvoirs autocratiques, qui, sous la base des intérêts économiques, de l'expansion territoriale et idéologique, ont provoqué deux guerres majeures mondiales dans l'histoire de l'humanité: 1914-1918 et 1939-1945. Toutes deux revêtant leur caractère impérialiste..., bien sûr. Deux périodes au cours desquelles l'humanité fut soumise à une dure épreuve aux conséquences incalculables, tant en pertes de vies humaines qu'en dégâts matériels et dommages collatéraux entraînés par ces deux confrontations militaires mondiales. L'humanité est encore aujourd'hui à panser les plaies béantes engendrées, bien sûr, par ces deux folles entreprises conduites par l'impérialisme international. Rappelons au passage, pour l'histoire et pour la vérité, que ce fut dans les circonstances particulières du krach de 1929 - l'une des crises cycliques de l'économie bourgeoise - qu'Adolf Hitler se révéla au peuple allemand comme celui qui représentait l'espoir de celui-ci. Le fascisme, l'aile la plus chauvine de la bourgeoisie internationale, allait servir à Hitler, dirigeant suprême du parti Nazi (National-Socialisme), de rampe pour lancer sa politique d'expansion territoriale; qu'il qualifia de conquête de « l'espace vital » (Lebensraum en allemand), lisant Mein kampf (mon combat), son propre livre de chevet. Hitler, dont les talents oratoires lui permirent de séduire la foule, particulièrement les jeunesses allemandes, capitalisa sa propagande sur les ruines du capitalisme allemand pour en faire une constante de sa politique socio-économique de l'époque. Il en profita pour bâtir un rapport de force des plus extraordinaires dans l'Allemagne en pleine crise, fondé non seulement sur sa forte base populaire mais surtout sur les milices SA et SS - bras armés du parti national-socialiste ouvrier allemand - qui furent numériquement supérieures par rapport à l'effectif de l'armée régulière (Whermatch). Nommé Chancelier en janvier 1933, Hitler devint le maître absolu de l'Allemagne nazie après la mort du maréchal président Hindenburg (1934) par la ratification d'un plébiscite estimé à plus de quatre-vingt-dix pour cent (90%). Par son astuce et ses qualités de visionnaire, Hitler parvint à délier l'Allemagne des engagements internationaux envers la Société des Nations(S.D.N. créée par le Traité de Versailles en 1920). Ce qui fut une habile tactique réussie en vue d'accroître fortement son potentiel militaire dans le cadre de sa stratégie globale d'agression et d'hégémonie germanique, en particulier en Europe de l'Est. Résultat: l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne nazie (Anschluss, 10 avril 1938), l'invasion de Prague (15 mars 1939), capitale de la Tchécoslovaquie, sous le fallacieux prétexte de l'autonomie de la minorité allemande dite « des Sudètes », et l'invasion de la Pologne (17 septembre 1939) dont les revendications d'Hitler sur le couloir de Dantzig furent à l'origine de la Deuxième guerre mondiale. Ainsi donc, Hitler, par son entêtement avéré, fut le principal instigateur de la Seconde guerre mondiale qui plongea l'humanité dans une catastrophe humanitaire sans précédent, et qui dura six (6) longues années, de 1939 à 1945. Mais en réalité, le dictateur allemand, Adolf Hitler, provoqua progressivement la guerre pendant ses 12 ans de règne sur le IIIe Reich dont il prétendit instaurer un « ordre nouveau » d'après sa conception du monde. Haïti, qui fut colonisé pendant plus de 300 ans avant son indépendance par les européens, a certainement hérité de la culture européenne en ce qui concerne particulièrement l'exercice du pouvoir, pour l'essentiel. En effet, l'Europe médiévale fit une longue expérience du pouvoir autocratique: que ce fut dans la royauté, ou dans les monarchies absolues. Dans ce système politique, tous les pouvoirs furent concentrés entre les mains d'un seul homme dont l'étendue de l'autorité était illimitée dans le temps; et le caractère divin de son pouvoir était aussi reconnu, d'après le credo de l'époque. En ce temps-là, les rois ou monarques ne s'embarrassaient d'aucun scrupule humain pour s'octroyer le droit de vie ou de mort, en s'autoproclamant « Homme Dieu! ». Ils opéraient donc comme dans cette fameuse fable pré-historique tirée de la bible selon laquelle le Dieu de Noé aurait décidé d'engloutir la Terre avec tout ce qu'elle avait contenu au moyen des pluies diluviennes (déluge), pour cause de désobéissance. Caractère absolutiste du pouvoir politique et la complicité de l'Église: C'est ainsi que même les hommes de science, les artistes, les écrivains et les gens littéraires etc., devaient, dans leurs oeuvres, se conformer aux vues et à la conception du roi ou de l'empereur; sous peine d'être ridiculisés ou marginalisés dans la société d'alors quand ce ne fut pas le pire... Le culte de la personnalité et la culture byzantine constituèrent une entrave majeure à l'émancipation et à l'épanouissement des peuples du vieux continent pendant cette longue expérience des régimes autocratiques. Beaucoup d'abus et de crimes furent commis contre d'innombrables citoyens à cause de leurs opinions et de leurs aspirations légitimes, pouvait-on observer pendant cette période de l'histoire de l'humanité. On dirait que l'être humain n'avait aucune valeur aux yeux des princes ou de ces personnalités de ce genre; et le seul argument dont ils saisissaient le sens: la condamnation, l'emprisonnement et la mort. Et, à bien des égards, il semble que même les lois naturelles n'existaient pas pour eux compte-tenu du traitement bestial qu'ils infligèrent aux humains, lors de l'exécution des sentences criminelles. S'il est vrai que la société féodale fut un passage obligé d'après les cinq (5) grandes formations économiques et sociales élaborées par Karl Marx, elle constitua, dans son essence, un retard certain au progrès de la science et à l'évolution de la civilisation humaine. La papauté de l'époque, loin de faire jouer son autorité morale pour tenter de moraliser les régimes politiques de l'époque, elle en attisa et exacerba les velléités dictatoriales par son attitude intransigeante envers le peuple chrétien d'alors. Elle eut aussi une grande responsabilité dans ce qui regarda la recherche scientifique, dont elle condamna et étouffa les initiatives pour l'époque. Puisque la papauté, sous sa forme d'alors, ne privilégiait que la théologie et la foi chrétienne dans le discernement des phénomènes sociaux et naturels qui se déroulaient devant la société de l'époque. Ce qui fut une raison évidente faisant d'emblée de la papauté un allié sûr des pouvoirs politiques sous le féodalisme, dont elle partagea l'étroitesse d'esprit. De telle manière que toutes les personnalités, qui s'exerçaient dans les disciplines scientifiques dont la nature des études et observations ne correspondent pas aux vues du pape, se voyaient condamnées et jetées en prison en attendant leur mort clinique. C'est ainsi que l'astronome Galilée(1564-1642) fut condamné par le tribunal de l'Inquisition qui lui contraignit d'abjurer, parce qu'il avança la thèse scientifique selon laquelle le Soleil est au centre du monde, et, par déduction logique, les autres planètes tournent autour de lui, notamment la planète Terre. Néanmoins, l'histoire révèle que, malgré son abjuration, Galilée eut le courage de sa pensée en s'écriant: « Et pourtant, elle se meut! » (« Eppur', si muove! »). Il y eut également René Descartes(1596-1650), philosophe et savant, qui ne privilégia que la raison en sciences. La profondeur de sa philosophie et de ses oeuvres lui valurent une réputation universelle mais, par prudence, il dut renoncer à publier son « Traité du monde » à cause de la condamnation de Galilée, son congénère, ayant eu lieu plutôt en 1633. Bien qu'il s'agit d'une oeuvre de haute portée scientifique ayant trait aux sciences mathématiques, dont les méthodes d'application y furent énoncées avec une rare clarté, d'après le discours de la méthode (1637). Pas moins que le philosophe français Montesquieu (1689-1755) qui fut un penseur libéral et progressiste pour son époque, mais son chef-d'oeuvre « l'Esprit des lois » lui valut de sévères attaques par la réaction. Il dut assumer ses responsabilités d'intellectuel d'avant-garde de son temps, pour se défendre par les arguments étayés dans l'oeuvre elle-même. Sans oublier évidemment les multiples croisades organisées et orchestrées par l'Église Catholique contre les autres sectes religieuses dont la profession de foi ne représentait pas les valeurs chrétiennes, d'après les vues de la papauté de l'époque. Avec la complicité aveugle des pouvoirs politiques qui prévalurent pendant cette longue période féodale, la conscience de l'humanité se trouvait être scandalisée par les massacres qui suivirent l'opération des croisades conduites par l'Église elle-même. Ce qui marqua particulièrement la conscience de l'ensemble de la communauté chrétienne, dont les blessures et les flétrissures ont encore besoin du temps pour se cicatriser(...). Il y eut au cours de ces croisades incendiaires d'innombrables victimes, dont le seul crime commis: c'est qu'elles croyaient vivre dans un monde où la liberté de conscience était garantie; et qu'elles pouvaient en jouir. Nous nous abstenons donc de faire état ici des circonstances et détails entourant ces massacres odieux opérés par l'Église, puisqu'il s'agit-là d'une histoire ancienne dont les livres et encyclopédies qui la reportent, sont à portée de main. Une histoire qui appartient certes au passé, mais qui garde encore toute sa valeur historique et politique dans la conscience des gens, en particulier des démocrates progressistes. D'autant que l'univers intellectuel de notre pays semble ne pas comprendre la marche de l'histoire qui ne s'arrête pas, ce en dépit du caractère apocalyptique que peuvent prendre les événements... en cours à l'échelle planétaire. Les errements et les tentatives de redressement Cependant nous autres, de notre côté, nous ne nous en tenons qu'à la forme de pouvoir héritée de l'ère féodale sur laquelle nous voulons engager le débat dans le but d'influencer éventuellement le système de pensée haïtien. Si nous osons nous exprimer ainsi, c'est parce que nous pensons que nous devons changer nos comportements et nos réflexes, et les valeurs ont aussi beaucoup changé dans le monde. On ne saurait prétendre établir un régime démocratique en Haïti sans en changer les structures de pouvoir qui sont de nature dictatoriale et d'origine féodale: il s'agit de deux systèmes nettement opposés l'un à l'autre. Dans le régime féodal, le pouvoir est concentré entre les mains d'un seul homme; lequel exerce une autorité arbitraire sur les citoyens mais prétend incarner les aspirations générales... Au fond, les rapports de production sont plutôt féodaux. Les richesses et les biens provenant de la production vont exclusivement aux intérêts des seigneurs, qui, sous l'ère du capitalisme, représentent la bourgeoisie possédante. Ce qui engendre les contradictions sociales et entraîne l'antagonisme des classes d'intérêt (patronat et salariat) jusqu'à la révolution. Dans le régime démocratique, le pouvoir est plutôt accessible à toutes les forces sociales, particulièrement le prolétariat et la classe ouvrière qui prennent le contrôle de la production. D'où une distribution équitable des richesses et des biens que l'on peut observer surtout dans les régimes socialistes de type démocratie populaire, alors que la distribution est plutôt relative dans les démocraties dites représentatives (...). Voilà donc en synthèse la différence entre la féodalité et la démocratie. Mais il arrive que nos hommes et femmes politiques succombent souvent à la tentation du pouvoir personnel ce, quelle que puisse être la bonne foi dont ils ont pu faire montre. Pareil défaitisme est surtout dû à un mode de fonctionnement qui remonte à une lointaine période, dont il faut nous en débarrasser définitivement pour pouvoir enfin construire à partir d'une nouvelle vision ayant rapport avec les nouvelles réalités du pays. A plus forte raison que l'entièreté des États européens, sur lesquels l'État d'Haïti avait modelé son système de gouvernement, en ont tourné le dos depuis. Même le Vatican, siège de la papauté, a dû reconfigurer son système de pouvoir religieux en matière de religions chrétiennes. Au point que le Conseil Oecuménique(COE) des Églises fait figure d'institution depuis la réunion des églises chrétiennes tenue à Lausanne, en 1927. Origine de nos divisions internes et la pérennisation du pouvoir personnel Nous souhaitons évoquer brièvement l'expérience récente de Jean-Bertrand Aristide avec son secteur Lavalas qui a dominé la scène politique pendant plus d'une décennie, ne serait-ce que pour démontrer, s'il en était besoin, combien l'arbitraire est contre-productif dans un système démocratique qui ravit au peuple haïtien depuis le déclenchement du mouvement du 7 février 1986. Cette expérience, qui a valu au pays deux occupations militaires étrangères en dix ans, aura été une atteinte grave à la souveraineté nationale et à la dignité du peuple haïtien. Évidemment, nous espérons que l'expérience aristidienne soit la dernière dans notre histoire de peuple libre et indépendant, et que nous sachions mettre fin au cycle répétitif d'autodestruction qui jalonne notre vie de peuple depuis l'indépendance nationale. Sachons donc prendre le chemin de la démocratie qui pourra redonner l'espoir aux masses dans le cadre de la reconstruction nationale. En attendant d'arriver à la nature du régime aristidien, nous voulons d'abord évoquer un point d'histoire que nous estimons très important, ayant rapport avec la quête nationale enclenchée depuis la fondation de l'État d'Haïti. En effet, la rupture du premier « Contrat social », qui s'est produite à l'entrée nord de la capitale(1806), n'a certainement pas servi la cause nationale; encore moins les masses populaires qui sont les éternelles victimes d'une politique sélective et séparatiste poursuivie par les classes dominantes. Ce, jusqu'à aujourd'hui où la « mondialisation » est présentée comme modèle de développement qu'on veut imposer à la conscience nationale par la torture mentale, colportée et orchestrée par des groupes d'intellectuels de tout bord... au service de l'impérialisme international. Ce crime lâche du 17 octobre, qui a constitué la première trahison contre la nation, a effectivement permis la partition du territoire national: Henri Christophe couronné roi dans le Nord, et Alexandre Pétion président dans l'Ouest et le Sud. L'effet pervers de cette partition n'a fait qu'attiser la crise politique d'alors et contribuer à la division interne, dont le pays subit les conséquences jusqu'à ce jour. Il avait fallu attendre l'arrivée du président Jean Pierre Boyer (1818-1843) au pouvoir pour qu'on réalisât la réunification du pays qui vit sous le régime républicain, depuis. Bien que ce dernier demeure en contravention avec l'Histoire pour avoir cédé à l'inénarrable ordonnance du roi Charles X (1824-1830) qui réclama à l'État d'Haïti de payer à la France le montant de cent cinquante millions de francs or(150millions) en échange de la reconnaissance de notre indépendance, d'après l'ordonnance datée du 17 avril 1825. Nous venons donc de signaler deux problèmes devant la conscience intellectuelle de nos historiens, qu'ils doivent s'évertuer à résoudre par la recherche; ne serait-ce que pour dissiper l'inquiétude et le doute dans les esprits. Dans le cas de Dessalines(1), nos historiens doivent se résoudre à rompre le silence ou lever le voile sur les circonstances entourant l'assassinat tragique de l'Empereur, et dépister également les auteurs et leurs commanditaires. Ensuite, on pourra commencer véritablement la campagne de réhabilitation... qui serait alors sans équivoque. Car nous estimons que notre jeunesse a besoin d'apprendre l'histoire du pays de manière approfondie et précise, afin qu'elle puisse s'exprimer valablement sur nos héros nationaux. Et dans le cas du président Boyer (2), nous présumons que nos intellectuels historiens auront du pain sur la planche. Puisque, selon nous, il faut sans état d'âme arriver à la conclusion pour démontrer deux choses: son acquittement par l'Histoire ou son inconséquence devant l'Histoire. Il est indéniable que les annuités de la dette imposée par Charles X ont sérieusement compromis le développement et le progrès du peuple haïtien, particulièrement dans le domaine de l'agriculture où tous les moyens matériels de production avaient été détruits pendant la guerre de l'indépendance. Et qu'il fallait les reconstruire au prix d'énormes sacrifices compte-tenu des conditions précaires dans lesquelles le nouvel État allait jeter les bases d'une nouvelle société. On peut donc comprendre le caractère indécent et inhumain de cette maudite ordonnance du roi Charles X, qui a coûté très chère à la nation qui en subit encore les conséquences. Aussi le président Boyer avait-il raison d'accepter d'engager le pays envers cette dette imposée par la France? Si toutes les voies et moyens étaient épuisés et qu'il ne restait à Boyer que cette possibilité, dans ce cas, il aurait raison et devrait être absout devant l'Histoire, selon le crédit historique. Mais s'il avait tort, il devrait payer de ses inconséquences et ne serait pas éligible pour recevoir l'absolution de l'histoire. Telle est donc notre appréciation des dossiers historiques. En fermant la présente parenthèse, nous en appelons aux historiens et chercheurs à faire la lumière sur les zones d'ombre de notre histoire, en particulier sur ces deux points dont nous venons d' esquisser la portée politique. Il nous semble qu'un peuple, pour marcher et gravir les plus hauts sommets de la civilisation, a besoin de connaître son histoire ou sa mémoire. Ce à quoi nous voulons nous donner à fond en vue d'aider à instaurer un régime authentiquement démocratique dans le pays. Nous mettons fin à la dialectique du présent texte en espérant, bien sûr, vous rejoindre dans notre plus prochaine livraison dans laquelle nous vous ferons une brève représentation de l'expérience aristidienne comme annoncée plus haut, avant de continuer notre cheminement sur le concept « pouvoir/autorité » dans les temps modernes. A suivre... (voir texte précédent)
Jean-Marie Beaudouin Auteur

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