Des étudiants exigent la reprise des cours à la FASCH

Plusieurs étudiants de la Faculté des sciences humaines (FASCH), ont organisé vendredi un sit-in devant le rectorat de l'UEH. Par ce mouvement, ils attendent que toutes les mesures soient prises par les dirigeants de la FASCH et du rectorat pour garantir la sécurité, notamment celle des étudiants et du personnel administratif au sein de cette entité de l'UEH.

Publié le 2017-08-11 | Le Nouvelliste

National -

Pancartes dans une main et livres dans l'autre, ces étudiants entendaient attirer l'attention des autorités sur la nécessité de trouver une issue à cette crise qui ronge l’UEH depuis cinq mois. Ils étaient environ une vingtaine, vêtus de jeans noir et maillot blanc, qui se sont installés sur la chaussée de la ruelle Rivière où la circulation avait été paralysée pendant deux heures. « C'est pour nous une façon de faire passer notre revendication et de faire pencher la balance en faveur de la majorité », a assuré le délégué des étudiants au conseil de l'UEH, Jean Ederson Jean Pierre.

« Nous sommes complètement déçus du fait que rien n'a été fait jusqu'ici pour permettre à la Faculté des sciences humaines de reprendre son cours normal », se désole le délégué. Il en a profité pour demander au vice-recteur aux Affaires académiques, Hérold Toussaint, et au recteur Fritz Deshommes, d'assumer leurs responsabilités « ils sont mandatés pour mener à bon port l'UEH en créant les conditions nécessaires à l'apprentissage au sein des différentes facultés.»

« Pour en arriver là, nous avons mis sur pied plusieurs stratégies, notamment une pétition recueillant plus de 350 signatures que nous allons soumettre dans les prochains jours aux responsables, a fait savoir Jean Ederson Jean Pierre. Depuis la fermeture de cette entité de l'UEH, nous (étudiants faisant partie de la majorité silencieuse) sommes les principales victimes de cette situation de crise. Nous décidons par ce sit-in d'interpeller la conscience des dirigeants qui sont eux aussi des pères et des mères sur cette crise.»

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