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La Chambre de commerce et d’industrie haïtiano-panaméenne offre des opportunités à l’INAGHEI

Publié le 2017-05-19 | Le Nouvelliste

Economie -

Un protocole d’accord a été signé entre la Chambre de commerce et d’industrie haïtiano-panaméenne (CCIHP) et l’Institut national d’administration, de gestion et des hautes études internationales (INAGHEI) au cours d’une cérémonie réalisée mercredi à l’amphithéâtre de l’institut. L’Université d’État d’Haïti, à travers l’INAGHEI, s’engage à réaliser un partenariat avec la CCIHP, représentée par son président du conseil d’administration, Sandra Beauvil. Le partenariat consiste à établir des liens de « coopération pour initier les étudiants au monde des affaires », selon le doyen de l’INAGHEI, Robert Joseph. L’accord, tel qu’il est présenté dans la conférence, doit favoriser une collaboration entre les établissements d’enseignement supérieur de Panama et l’UEH, offrir des opportunités de stages, de bourses d’études aux étudiants et de faciliter des séminaires, des conférences-débats ainsi que des rencontres entre le secteur des affaires et le secteur universitaire. Selon l’ambassadeur du Panama, Xiomara Pérez R., cet accord représente un commencement dans la collaboration entre l’Université d’État d’Haïti, la Chambre de commerce et l’ambassade de Panama en Haïti. « Le partenariat va ouvrir le chemin pour les étudiants qui vont commencer leur carrière dans le monde de l’entrepreneuriat. C’est une porte ouverte », a souligné l’ambassadeur de ce pays de l’Amérique centrale tourné vers le commerce et le tourisme. « Le panama est un pays ouvert au commerce avec Haïti », a rappelé l’ambassadeur Perez, mentionnant cette opportunité pour les deux parties de travailler ensemble pour le progrès de l’université et du monde des affaires. En ce qui concerne les cadres de l’institut, le doyen a surtout noté un facteur bénéfique pour le long terme. Car le protocole offre une « une ouverture pour développer la capacité des professeurs, développer des rapports avec des établissements d’enseignement supérieur de Panama », a-t-il fait remarquer. Cependant, le doyen mentionne la nécessité de tout mettre en branle pour que l’accord ne finisse pas dans un tiroir. « L’on peut signer un accord qui devient la poudre aux yeux, s’il n y a pas de suivi », a-t-il invoqué. Pour y remédier, le doyen affirme qu’il y aura un comité de suivi qui va planifier les activités de concert avec la CCIHP afin de les réaliser.

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